Les fausses joyeusetés de la grossesse

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Hello mes petits chats 

Voilà, ça fait bien 2 mois que j’ai écris cet article, il était temps de le mettre en ligne. Sans prétention, je souhaitais partager avec vous mes premiers pas de jeune maman. Mes galères ainsi que mes victoires. Écrit avec le cœur, peut-être que je pourrais aider une future maman grâce à mes articles.

Lorsque je suis tombée enceinte, je n’étais pas vraiment prête. Ma première réaction ? panique à bord !! C’était le moment de faire le deuil de ma vie pleine de légèreté et d’insouciance à deux avec mon chéri, mais aussi de ma propre enfance. Clairement je me trouvais bien trop jeune pour avoir un enfant, bon d’accord j’ai bientôt 25 ans, mais j’étais surtout la première de ma génération et c’est pas facile à encaisser et à assumer.

Le premier trimestre est vraiment compliqué… nausées, dégoût, fatigue, les douleurs aux seins et au bas ventre, le nez bouché (drôles de symptômes je sais), les sinusites… et surtout un bidon toujours aussi plat. On a vraiment du mal à réaliser. J’avais tellement hâte que mon premier trimestre se termine. Je n’arrivais pas à trouver ce moment agréable, j’étais mal et pleine de doutes sur moi-même et mes facultés à devenir mère. Ces doutes que j’ai gardé jusqu’au premier mois de mon bébé. 

Il a alors été temps d’annoncer la nouvelle à nos familles. Tout le monde était si heureux ! Dans ma famille proche, je suis la première à avoir un enfant, ce fut donc particulièrement fort. Plutôt que de dire directement que j’étais enceinte, j’avais acheté des bodies personnalisés que j’avais fait à la Fnac avec noté «futurs grands-parents ». Quand je repense aux différents moments où on l’a annoncé, je me dis que ce sont vraiment des souvenirs précieux.

Je pense que le moment où l’on se sent le mieux enceinte c’est entre le 4ème et le 5ème mois. Moins malade, on peut profiter des premiers coups du bébé, on le voit à l’échographie virevolté dans son ventre. 

Puis s’installe peu à peu le poids et le ral le bol total !! Le bidou nous gène, la métamorphose physique, les insomnies, les micros pipis toutes les deux minutes, les culbutes pour sortir du lit, le mal de dos, la démarche de pingouin, ne plus pouvoir s’habiller comme on veut, le bébé qui grossi et te prend pour son pucching ball.

En gros pour résumer : on se sent mal dans sa peau et vite qu’il sorte !!!

Pour de nombreuses femmes être enceinte est merveilleux, personnellement j’ai détesté. Nous sommes toutes différentes ! J’ai l’impression que la grossesse et la maternité sont des sujets tabous. Tout doit être beau et facile. Mais croyez moi ce n‘est pas le cas.

J’ai été arrêté à mes 22 SA car je suis infirmière et nous sommes debout durant 12h30. J’aurai aimé tenir plus mais je commençais à avoir des contractions du coup le repos était plus que nécessaire.

J’ai très mal vécu d’être arrêtée, c’était comme si l’on m’avait enfermé en prison, qu’est-ce-que j’ai pu m’ennuyer… je n’ai pas su profiter de ce temps pour me reposer. 

J’en ai profité pour marcher, faire du yoga, aller à l’aquabaleine, et faire du pilate prénatale à Formes & O sur Bon-Encontre. Pour l’accouchement ça m’a été très utile d’être en forme !!!!

J’avais tellement hâte qu’il arrive que lorsque j’ai passé les 37 SA et que la viabilité de mon bébé était assurée, j’ai commencé à tout faire pour qu’il sorte plus tôt. Même si finalement c’est lui qui aura le dernier mot, mais ça m’aura occupé au moins. 

Puis Jules a pointé le bout de son nez le 08 mars 2018, journée de la femme, merci Titou je m’en souviendrai. Ceci-dit je me suis trouvée impressionnante car accoucher durant 11H avec une péridurale qui ne fonctionne pas, relève clairement de la folie. Mais quel bonheur d’avoir son bébé posé sur soi après une telle épreuve !!

J’ai vraiment souffert le lendemain de mon accouchement, j’avais mal partout, comme si je m’étais prise un camion en pleine face ! Je ne tenais pas sur mes jambes à cause de l’anémie, heureusement le papa a assuré !

Puis vient cette fameuse chute d’hormones et le baby blues en rentrant à la maison. J’ai surement paniqué de rentrer et d’être seuls. En tant qu’infirmière je savais que le baby blues existait mais je n’aurais jamais imaginé qu’il me toucherai autant. J’étais dévastée, j’ai pleuré sans arrêt pendant 2 semaines au moins. Le baby blues a fait ressortir tout ce que j’appréhendais pendant ma grossesse.

Le premier mois fut pour moi : HORRIBLE ! Entre ce fameux baby blues, la fatigue et le chamboulement dans mon quotidien, rien n’allait.

Puis nous avons fini par trouver notre rythme de croisière et nous avons appris à nous connaitre.

Le 2ème mois fut pour moi une révélation. Une grosse claque d’amour. Je comprenais enfin toutes ces mamans “gaga” de leurs enfants. Tout a bien été plus facile quand Jules a commencé à faire ses nuits comme un grand dans sa chambre au bout de 2 mois et demi.  (je ferai un article sur ce sujet)

J’ai appris à aimer mon nouveau rôle de maman.

La grossesse et la maternité sont les choses les plus naturelles et ancestrales qui puisse exister ; être maman s’apprend, ce n’est pas facile, ni inné mais ce n’est pas impossible !!

Photos de grossesse faite par mon amie Alice

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Comments

  1. 22 novembre 2018 / 14 h 58 min

    Tu décris très bien la réalité de ces moments. Moi aussi j’ai eu l’impression que c’était facile quand je voyais mes copines enceintes ou quand elles me parlaient de leurs accouchements mais c’est faux..ou en tout cas, ce n’est pas le cas pour tout le monde!!!

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